Les réponses que j'ai apportées

  • myriam-a

    Membre
    3 novembre 2012 à 19:24 en réponse à : notre combat l’ENDOMETRIOSE

    Bonsoir
    ENDOMETRIOSE ! Des années d’attente avant qu’un Nom soit Enfin mis sur mes douleurs ! Douleurs si intenses ! et tant d’incompréhension de la part du corps médical, puis, évidement des proches ! enfin un nom ! mais quel Nom !!! on m’a dit 6 mois de traitement et tout ira bien, mais pensez à vous faire contrôler de temps en temps ! Alors, après les 6 mois, où j’ai été malade à cause de ce traitement (décapeptyl) et bien, je n’ai rien fait de plus, j’ai continué mon bonhomme de chemin, gynéco parti en retraite, je ne voyais pas d’urgence. Ca a mis plusieurs mois avant de me retomber dessus : une superbe hémorragie qui m’a laissé une hypotension doublée de vertiges permanents, de jour comme de nuit, et là encore ! Personne ne savait ni n avait fait le rapprochement avec cette maladie que le corps médical considérait comme bénigne ! C’est mon mari qui, au bout de mois d’enfer, pour lui comme pour moi, m’a dit que ça venait peut-être de ça ! Alors direction un nouveau gygy avec qui j’ai essayé tout le panel de traitements possibles… Jusqu’au mois d’août dernier, où le dernier traitement a aussi échoué, mon corps ne les accepte guère ! J’ai une chance énorme par rapport aux jeunes femmes, étant proche de la ménopause je peux essayer de « tenir » sans opération et puis une autre chance qui a son importance : j’ai vécu 20 ans en ferme, à manger mes propres produits, il semblerait avéré, aujourd’hui, que ce petit détail ait son importance ! Je suis grand-mère et atteinte d ‘endométriose depuis ma dernière césarienne (en 1990), je ne peux pas travailler mais ne peux demander d’aide puisque cette maladie n est pas reconnue comme handicapante, je ne peux ni m’occuper de mon petit-fils, ni cuisiner sans surveillance, ni faire mes courses car mon hypotension me tombe dessus sans prévenir ! Je suis un cas « léger » heureusement toutes les endogirls ne sont pas des cas « sévères » alors grâce à quoi ? à des gygy compétents qui m’ont toujours refusé les opérations ? à mon alimentation ? ou simplement à la chance ? Le jour où, le corps médical pourra répondre à cette simple question ! alors on aura gagné une bataille ! Celle d’avoir su se faire entendre, et d’avoir été écoutées, suivies par tous ces formidables gynécologues qui ont, au moins, le mérite d ‘essayer, à défaut d’y arriver, par manque de moyens, de recherche, de concertation avec les malades.