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Votre magazine de santé naturelle

Neuf façons de voir la politique de la santé

On nous retient d’office les cotisations sociales de notre salaire chaque mois, on brade tout et on en redemande : plein de monde se remplit les poches avec le trou de la Sécurité Sociale. Mais tout va bien : on a le meilleur système de santé du monde, dit-on.

Qu’en est-il vraiment ?

1. « Le droit à la santé pour tous et partout » affichait l’actuel Président de la République lors de sa campagne électorale. MAIS EN RÉALITÉ, C’EST LE DROIT À LA MALADIE POUR TOUS ET PARTOUT.
Un bon citoyen est un citoyen malade. Il augmente le PIB. La droite et la gauche semblent largement d’accord pour que cela reste ainsi…

2. « Tout homme en bonne santé est un malade qui s’ignore » disait Knock dans Le triomphe de la médecine de Jules Romain – en 1923 !!! Cette vision s’est largement réalisée : ils ont trouvé des maladies pour tous ceux qui ne s’en trouvaient pas eux-mêmes.

3. « Les médecins essayent de combattre des maladies qu’ils connaissent très peu, avec des médicaments qu’ils connaissent encore moins, pour obtenir la santé qu’ils ne connaissent pas du tout », disait George Bernard Shaw, Prix Nobel de la littérature en 1925.

4. En France, dans les départements, le nombre de maladies est directement proportionnel au nombre de médecins : plus il y a de médecins, plus il y a de maladies.
On peut voir le problème sous deux angles : soit les médecins s’installent là où il y a des malades, soit les malades se multiplient quand le nombre de médecins augmente. À votre avis ?

5. « Une personne en bonne santé ne rapporte rien, une personne morte non plus. L’argent se trouve entre les deux, chez les personnes qui souffrent d’une ou plusieurs maladies chroniques. » (La santé dans l’assiette, Jupiter films, 2013).

6. Une assurance maladie – qu’est- ce que ça nous assure ? Elle n’intervient qu’en cas de maladie, ne mise pas sur la prévention, ni sur les méthodes alternatives. Heureusement, pour l’assurance complémentaire, c’est différent, les mutuelles* ont compris la demande générale et font maintenant un effort dans la bonne direction. Les mutuelles n’étant pas obligatoires, elles se doivent de répondre à la demande si elles veulent continuer à exister (contrairement au système imposé de notre Sécurité Sociale)…

7. Trois fois dans l’Histoire moderne, des médecins ont fait une grève longue durée : aux États-Unis, en Israël et en Colombie. Trois fois avec le même résultat : les maladies ont régressé et… LA MORTALITÉ AUSSI !!!
Que les maladies diminuent, on peut le comprendre : les malades imaginaires ne trouvent plus à qui parler, mais vous pouvez imaginer des morts imaginaires ? Quand il n’y a pas de service médical – LES GENS SE PRENNENT EN CHARGE EUX-MÊMES. C’est ainsi que des maladies disparaissent – et la mort va chercher ailleurs.

8. Un groupe de médecins conduits par Gary Null, animateur de radio américain spécialisé dans les médecines alternatives, a fait un comptage minutieux du nombre de morts attribuées à la médecine aux États-Unis (Death by medicine, Praktikos Books 2011, avec un DVD plusieurs fois primé).
Le résultat est époustouflant : selon eux, la médecine y tue chaque année presque 800 000 personnes, plus que les maladies cardio-vasculaires ou le cancer. LA MÉDECINE SERAIT AINSI LA PREMIÈRE CAUSE DE MORTALITÉ AUX ÉTATS-UNIS !
La seule réponse de l’Establishment médical à ce constat : « Bien sûr, il y a des morts à cause de la médecine. Mais il y en a beaucoup plus à cause de la nourriture. Et cela ne nous empêche pas de manger… »

9.Dans La Mafia Médicale (Voici la clef, 2002), Ghislaine Lanctôt fait une proposition intéressante : si trente personnes se regroupent pour se payer les services d’un médecin particulier – avec un montant de cotisations équivalent à celui de l’assurance maladie actuelle – ils assurent un revenu honnête à ce médecin. Celui-ci voit chaque personne une fois par mois et la conseille longuement comment garder la santé. Rapidement, il n’y aurait plus beaucoup de maladies. Le vieux principe chinois, en somme.
Seulement : RIEN dans la formation médicale actuelle ne prépare un médecin à pouvoir jouer ce rôle. De toute façon, notre santé est trop importante pour la confier à qui que ce soit – c’est À NOUS-MÊMES de nous en occuper.
Nous sommes les seuls à pouvoir le faire. Nous sommes les seuls aussi à pouvoir en profiter.
Nous, et avec nous – tout notre entourage.

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