Pour essayer d’en finir avec la spasmophilie

Consacré au terrain spasmophile, ce livre fait le tour de la question : pourquoi parle-t-on de spasmophilie et d’hyperventilation, quels sont les facteurs de la maladie, quels examens faut-il faire pour confirmer le diagnostic, quels sont les différents stades de la spasmophilie, pourquoi les médecines alternatives sont-elles particulièrement adaptées pour la traiter (oligo-éléments, homéopathie, phytothérapie, acupuncture…), comment se soigne-t-on avec ces médecines alternatives, comment déterminer le niveau de la spasmophilie (tests), comment se déroule (ou devrait se dérouler) une consultation, quelle diététique faut-il adopter pour un apport magnésique maximum…
Sans rejeter totalement les médicaments allopathiques qui peuvent rendre service pour désamorcer un épisode aigu, l’auteur insiste sur le fait qu’ils ont de nombreux effets secondaires et qu’ils doivent être prescrits sur la durée la plus courte possible.
P. P.

  • Spasmophilie et hyperventilation. Dr Jean-Loup Dervaux. Éditions Dangles. Format 15 x 21 cm – 224 pages –19 €

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La bioélectronique de Vincent a permis d’établir très clairement que sous l’effet d’une alimentation déséquilibrée et dénaturée, d’une eau de boisson traitée et surminéralisée, d’agents polluants divers (poisons chimiques, rayonnements électromagnétiques…), du surmenage et du manque d’exercice et de sommeil, le terrain biologique d’un individu se dégrade petit à petit, se déplaçant vers la zone « alcalin-oxydée », autrement dit vers la zone des maladies modernes, au premier rang desquelles le cancer. Le redressement du terrain alcalo-oxydé passe par conséquent par une diététique et une hygiène de vie appropriées.

La spasmophilie

J’ai été spasmophile pendant plusieurs années. Au point de ne même pas arriver à passer la porte de ma maison pour aller chercher mon courrier. J’ai eu aussi beaucoup de crises de peur panique, surtout quand je devais attendre aux caisses par exemple, ou dans des salles d’attente. J’étais alors obligée d’aller m’isoler, dès que je sentais la crise venir (sueurs, palpitations, mes jambes qui flageolaient, l’impression que j’allais tomber par terre et mourir). J’avais aussi très souvent des maux de ventre, des périodes alternées de diarrhées et de constipation.» Catherine.