Vaccins contre le cancer du col de l'utérus

L’envers du décor
Rubrique

Après les États-Unis et le Canada, l'Europe se lance dans une grande campagne de vaccination anti-cancer du col de l'utérus. Tout le monde se réjouit de cette "avancée" médicale. Qu'en est-il exactement ? Des millions de jeunes femmes ont déjà été vaccinées avec l'espoir d'une santé meilleure. Mais n'est-on pas en train de reproduire les conditions d'un nouveau scandale sanitaire comme celui des vaccins anti-hépatite B?

UN LABEL "ANTI-CANCER" BIEN ABUSIF
Tout le monde parle de vaccination « contre le cancer du col de l'utérus », or, il s'agit en fait de vaccination contre le papillomavirus humain (HPV), accusé d'être à l'origine du cancer, ce qui reste à prouver.

LA PRÉVENTION EST PLUS EFFICACE
L'intérêt des traitements locaux pour les lésions détectées à temps rappelle l'importance d'un dépistage régulier par frottis pour les jeunes femmes dès qu'elles deviennent sexuellement actives. C'est d'ailleurs cette absence de dépistage organisé qui explique pourquoi 80 % des cas mondiaux de cancer du col surviennent dans les pays du Sud. En France, ce type de cancer est à la huitième place des cancers féminins. Il ne représente que 2 % de la mortalité totale féminine par cancer). De plus sa fréquence n'a cessé de diminuer ces vingt dernières années sans qu'aucun vaccin ne soit entré en jeu.

DES BÉNÉFICES INCERTAINS
Le fabricant du Cervarix (dirigé contre les HPV 16 et 18) prétend pouvoir lutter contre 80 % des cas de cancers du col grâce à une protection croisée avec d'autres souches non contenues dans son vaccin. Le fabricant du Gardasil (dirigé contre les HPV 6, 11, 16 et 18) prétend que ce vaccin éviterait 70 % des cas et qu'il peut, en outre, aussi protéger des verrues génitales (qui sont une pathologie bénigne). Les deux laboratoires préconisent la vaccination précoce avant les premiers rapports sexuels pour une plus grande efficacité. Mais ils oublient de donner des informations capitales : la fréquence des sérotypes de HPV varie fortement d'une région du monde à l'autre.

ET ENSUITE ?
Rappelons que le cancer du col atteint son pic de fréquence chez la femme d'âge mûr et que, généralement, la contamination a eu lieu bien plus tôt dans la vie sexuelle, ce qui démontre que l'action néfaste d'un éventuel virus se joue sur 10, 15, 20 ans ou même plus. Comment prétendre, sur la base d'essais cliniques d'une durée de cinq ans, que de tels vaccins éviteront le moindre cas de cancer, 20 ans plus tard ?

DES CONSÉQUENCES GRAVES
Présentés comme sûrs par les fabricants et les autorités, ces vaccins sont pourtant depuis plusieurs mois dans la tourmente. Aux USA où le vaccin Cervarix n'a pas reçu le feu vert de la FDA (Food & Drug Administration), le Gardasil est déjà associé à 25 décès et plus de 8 000 effets graves. Or, quand on sait que les effets secondaires connus de vaccins rapportés représentent seulement 1% de la réalité, de l'aveu même du CDC et de la FDA, il y a vraiment de quoi s'alarmer.
Voici quelques-uns des effets graves possibles (ils ne surviennent pas toujours juste après l'injection ni forcément après la première dose) : décès dont certains par thrombose, arrêts cardiaques, paralysies pouvant être irréversibles, bronchospasme, syncope, faiblesse généralisée, troubles cutanés, arthrite, migraines invalidantes, inflammation du pelvis avec violentes douleurs abdominales, modifications du cycle menstruel avec disparition ou amoindrissement du flux périodique, troubles de la vue, épilepsie parfois irréversible, fausses couches, sans compter le risque de maladie auto-immune pouvant survenir jusqu'à quatre ans après le vaccin (et même peut-être plus, car le délai d'apparition de maladie auto-immune est parfois plus long).

DES TÉMOIGNAGES DRAMATIQUES
Confrontées le plus souvent au déni du corps médical qui les a vaccinées, les jeunes femmes n'ont plus qu'internet ou quelques rares médias à qui elles peuvent se confier. Les témoignages sur les blogs ou les forums sur le sujet sont très nombreux, dans toutes les langues.

EN EUROPE AUSSI
L'EMEA, l'agence européenne du médicament, a publié en janvier 2008 un communiqué pour annoncer le décès de deux jeunes femmes de 17 et 19 ans en Allemagne et en Autriche, survenu peu de temps après la seconde dose pour l'une et 23 jours après la première pour l'autre, l'agence précisant toutefois qu'aucun lien n'avait pu être établi avec le vaccin.

UNE COMMUNAUTÉ MÉDICALE TRÈS DIVISÉE
Les médecins sont loin d'être unanimes sur le sujet : certains pointent l'inutilité de cette vaccination, d'autres en dénoncent les dangers. Et, d'autre part, la pression «en interne» dans le milieu médical marginalise les médecins minoritaires qui se montrent circonspects ; Annick, médecin, a pu le constater sur son lieu de travail : "Mes collègues sont horrifiés de me voir aussi réticente à vacciner à tour de bras" et d'ajouter "qu'il est absolument nécessaire que les médecins aient un accès facile et efficace à une information de qualité non sponsorisée par les labos".

L'ÉtTAT, LES FABRICANTS ET NOUS
En matière de vaccination, les laboratoires exagèrent souvent les bénéfices de leurs produits et en minimisent les risques. Officiellement recommandés et remboursés, les vaccins (400 euros les 3 doses) deviennent accessibles à la plupart des familles. De nombreuses personnes pensent que, si un produit est cher en matière de santé, c'est qu'il est forcément valable ou que, s'il est remboursé, il ne faut pas s'en priver ! C'est faux et les similitudes avec le vaccin contre l'hépatite B, présenté lui aussi à l'époque comme indispensable, sont là pour le rappeler.

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