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Clofoctol : vivement les résultats de l’essai clinique !

À celles et ceux qui pensent que le clofoctol est une molécule qui, comme tant d’autres, se contente d’inhiber le coronavirus en laboratoire, voici un extrait du journal du CNRS daté du 7 juillet dernier :

« Après avoir montré in vitro que le clofoctol bloque la réplication du virus, les chercheurs ont réalisé des expériences sur des souris sensibles au coronavirus. Les résultats se sont avérés très encourageants. In vivo, la molécule bloque toujours la réplication virale et réduit la dégradation des poumons des rongeurs. Mais ce n’est pas tout : ces tests ont montré que le clofoctol présente en prime un effet anti-inflammatoire. Un effet important car l’inflammation induite par le SARS-CoV-2 aggrave l’état de santé des malades. Les chercheurs du CIIL viennent de lancer un essai clinique pour le repositionnement du clofoctol qui sera réalisé sur un panel de 684 patients. »

Dans le cadre de cet essai clinique, baptisé Therapide, des médecins des Hauts de France prescrivent le médicament (ou un placebo) à des patients de plus de 50 ans non vaccinés, ayant un test PCR positif et au moins un symptôme.

Pour rappel, mon billet du 11 juillet :

Clofoctol : on attend quoi ?

Depuis plus d’un an, on pourrait peut-être avoir un médicament efficace et sans danger pour soigner le covid-19. Un médicament peu onéreux, à prendre dès qu’on est positif pour empêcher la réplication virale et ne pas faire de forme grave.Comment expliquer que les pouvoirs publics n’aient pas immédiatement soutenu et financé un essai clinique avec cette molécule si prometteuse ?

Petit rappel des faits :

Au printemps 2020, l’Institut Pasteur de Lille, en collaboration avec un laboratoire spécialisé dans le « repositionnement de médicaments », a découvert qu’une des 2000 molécules testées contre le sars-Cov-2 était efficace contre le virus.Pendant quelques temps, le nom de la molécule (le clofoctol) est resté secret, soi-disant pour éviter un « emballement » comme ça avait été le cas avec l’hydroxychloroquine. La grosse différence notable, c’est que l’hydroxychloroquine, on la trouve en pharmacie, tandis que le clofoctol n’est plus commercialisé depuis 2005. Bref, cette molécule, un antibiotique, prescrite sous forme de suppositoire entre 1978 et 2005 pour soigner les infections respiratoires bénignes (avant d’être retirée du marché parce que, finalement, on s’est aperçus qu’on n’avait pas besoin d’un antibio pour soigner les rhumes) tue le virus à très faible dose. Par ailleurs, on connaît parfaitement ses éventuels effets secondaires (une petite diarrhée possible…), d’autant qu’elle a été prescrite durant des décennies, y compris aux enfants.

Tout ce qu’on en lit montre qu’elle est un véritable espoir :”Nous l’avons testée sur des cellules humaines du poumon et les résultats se sont révélés très prometteurs”, dixit le Pr Benoît Déprez, directeur scientifique de l’Institut Pasteur de Lille, à La Voix du Nord en septembre 2020.Le même professeur ajoute que : « Cette molécule a une action sur les deux portes d’entrée du virus dans les cellules humaines, contrairement à l’hydroxychloroquine. De plus, il n’est pas nécessaire d’augmenter sa concentration pour qu’elle soit efficace, contrairement au Remdesivir. »Il suffirait de la prescrire dès la révélation d’un test PCR positif, « afin d’abaisser la charge virale, de réduire la contagiosité et d’éviter que le malade ne développe une forme grave de la maladie ».Tout ça se passe en 2020, entre mai et octobre.Il y a plus d’un an.

Comment expliquer qu’on ne propose pas ces suppos aux personnes positives puisqu’on sait qu’il n’y a pas de risques et que des espoirs ???Comment imaginer un instant que notre gouvernement ne va pas trouver le financement d’un essai clinique rapide ?Eh bien non.Il a fallu faire appel à des fonds privés pour financer ce fameux essai clinique, qui vient seulement de débuter (sur quelques centaines de personnes volontaires de plus de 50 ans) et les résultats sont attendus en septembre.

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