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Covid long

Quand on n’arrive pas à reprendre pied

Fini le temps où l’on parlait du covid comme d’une grippette. Pour certaines personnes, des mois encore après les premiers signes, le malaise persiste : fatigue, perte d’odorat, symptômes en alternance… Quelques pistes pour s’en sortir.

Le 11 mars dernier, le conseil scientifique Covid-19 a rendu public un avis intitulé « Anticiper et différencier les stratégies pour sortir des phases aiguës de l’épidémie ». 17 % des Français avaient alors été infectés par le Sars-Cov-2 en France métropolitaine. Dans cette note (de 94 pages !), les experts indiquent qu’entre « un tiers et deux tiers des patients, quel que soit leur âge, ont encore des symptômes quatre mois après leur contamination par le virus, principalement la fatigue, une dyspnée, des palpitations, des maux de tête et des troubles cognitifs. » 69 % de ceux qui connaissent des symptômes persistants considèrent que cela a un impact durable sur leur vie quotidienne. Sont aussi signalés des troubles articulaires ou musculaires chez un quart des ex-malades et, dans 30 % des cas, un odorat qui ne revient pas.

Des personnes touchées par ces formes de la maladie qui durent dans le temps se regroupent depuis quelque temps en associations, un bon moyen de trouver du soutien et de se sentir moins seul.

L’association #ApresJ20

#ApresJ20 – Association Covid Long France a été créée et est gérée par un collectif de malades « Covid Longs », réunis pour soutenir chaque malade et offrir un front unitaire et de poids à leur parole, dans l’espoir qu’un jour, chaque patient puisse être reconnu et soigné. Pour davantage de renseignements : www.apresj20.fr

À l’hôpital d’Auxerre

Dans un article publié l’automne dernier dans la revue « Santé Corps Esprit », le naturopathe Didier Le Bail citait les travaux d’Emmanuelle Mougenot, coordinatrice d’études cliniques à l’hôpital d’Auxerre et elle-même touchée par la maladie. Cette dernière a, en effet, proposé un questionnaire pour recueillir le témoignage des patients dont les symptômes perdurent de nombreuses semaines. Les personnes ayant répondu au questionnaire sont principalement des femmes (80 %), ayant en majorité entre 30 et 50 ans, et n’ayant pas guéri totalement plus de 60 jours après les premiers symptômes.

Voici un exemple de témoignage :

« Les symptômes avaient disparu au bout de 2 semaines ; accalmie pendant 2 semaines et depuis lors, les symptômes reviennent de façon de plus en plus régulière. Mon corps se couvre de plaques qui démangent. J’ai des difficultés à respirer dès que je fais le moindre effort (cela ne me le faisait pas avant), mon odorat disparaît puis revient… »

Des plantes adaptogènes

Chez les personnes dont les symptômes persistent, il semblerait que le virus ait opéré un véritable bouleversement, de multiples stress épuisant les capacités de l’organisme qui peine à retrouver un fonctionnement optimal. Didier Le Bail conseille, pour l’y aider, de faire appel à des plantes adaptogènes. Parmi elles, on trouve le ginseng, mais aussi l’éleuthérocoque, le rhodiola, le schisandra, mais aussi et surtout l’ashwagandha, habituellement conseillée pour ses propriétés simultanément tonifiantes et calmantes, donc à la fois en cas d’épuisement et d’anxiété, deux symptômes très fréquents dans le cas de covid long. Didier Le Bail recommande d’en prendre entre 600 et 800 mg par jour, 7 jours sur 7 pendant plusieurs semaines. 

Un « grand ménage »

Par ailleurs, l’infection au Sars-Cov-2 semble provoquer une réaction inflammatoire intense, aiguë et généralisée provoquée par le débordement du système immunitaire, qui expliquerait les symptômes durables de la maladie. Pour soutenir le système immunitaire et l’aider à éliminer les déchets viraux, Didier Le Bail conseille de faire appel aux enzymes, en particulier les enzymes fermentées en cascade, qui ont la particularité d’être assimilables par voie sublinguale, ce qui les rend actives en quelques secondes. La fermentation en cascade a été mise au point au siècle dernier par le Dr Niedermaier, pharmacien et biochimiste. Les enzymes ainsi traitées sont commercialisées sous forme liquide, sous l’appellation RegulatPro®.

La lutte contre l’inflammation

Pour remonter la pente après une grosse inflammation, notre naturopathe conseille également de faire appel au « roi des antioxydants », le glutathion. I

Et de l’air !

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Ashwagandha

Vous aspirez à retrouver un meilleur tonus et un meilleur sommeil, tout en étant plus détendu ? L’ashwagandha est fait pour vous. Tonique doux et anti-stress majeur utilisé depuis plus de 2000 ans en médecine ayurvédique, l’ashwagandha connaît un succès grandissant Outre-Atlantique, alors qu’en France, cette plante, de manière incompréhensible, continue à être considérée comme dangereuse par les autorités sanitaires ! Une anomalie qu’il est plus que temps de réparer. 

La Pandémie à l’heure du numérique

Muscler son esprit critique en philosophant reste le meilleur remède pour se prémunir face au flot d’informations qui nous submergent autour de la pandémie de Covid-19. La conscience des biais cognitifs et du fonctionnement de notre cerveau peut ainsi nous aider à mieux analyser ces informations, en identifiant les émotions qu’elles suscitent et les questions auxquelles elles répondent. 

Pour nous prémunir du risque de nouvelles pandémies…

« Voir un lien entre la pollution de l’air, la biodiversité et la Covid-19 relève du surréalisme, pas de la science », déclarait Luc Ferry dans L’Express du 30 mars 2020, contredisant ce qu’affirme pourtant la soixantaine de scientifiques du monde entier que Marie-Monique Robin a pu interroger pendant le premier confinement. Son livre La Fabrique des pandémies réunit ces entretiens dans une enquête passionnante qui explique comment la déforestation, l’extension des monocultures, l’élevage industriel et la globalisation favorisent l’émergence et la propagation de nouvelles maladies. Non seulement la pandémie de Sars-CoV-2 était prévisible, mais elle en annonce d’autres.

Le NeuroGel

Nouvel espoir pour des milliers de tétraplégiques et paraplégiques du monde entier, le NeuroGel, un biomatériau synthétique, permettrait de refaire marcher les blessés médullaires porteurs de lésions anciennes, si l’on en croît son inventeur.