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La santé naturelle avec Sophie Lacoste

Écureuil de Corée Réfléchissez avant de l’adopter !

L’écureuil de Corée, vendu en animalerie, investit les forêts franciliennes depuis une vingtaine d’années. Une étude est actuellement menée par des scientifiques du Muséum national d’histoire naturelle afin de déterminer si ce petit rongeur, également connu sous le nom de Tamia de Sibérie, est directement ou indirectement (via les tiques) porteur de la borréliose…
Le nombre d’écureuils de Corée présents dans la forêt de Sénart est estimé entre 10 000 et 15 000! Il faut dire qu’à raison de 2 portées de 5 à 6 petits par an, cela peut aller vite! On en rencontre aussi dans la forêt de Meudon, dans le parc de Sceaux, le bois de Verneuil-sur-Seine, etc. C’est un petit animal vif, pas toujours facile à apprivoiser…
Il faut donc y réfléchir à deux fois avant d’en adopter un comme animal de compagnie».

Didier Le Bail

Magazine

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Oui, les herbicides sans glyphosate sont aussi des poisons !

Les débats sur l’interdiction du glyphosate seraient-ils un leurre ? La molécule n’est sans doute pas la plus toxique parmi les produits qui composent le Roundup de Monsanto, mais c’est le seul déclaré. C’était déjà une des conclusions des recherches du Pr Gilles-Éric Séralini et de son équipe en 2005. À la suite d’une de ses nouvelles études sur les produits cachés dans les herbicides nouvelle génération commercialisés sans glyphosate, neuf associations de défense de l’environnement ont porté plainte le 1er décembre dernier auprès des autorités sanitaires.

Pour nous prémunir du risque de nouvelles pandémies…

« Voir un lien entre la pollution de l’air, la biodiversité et la Covid-19 relève du surréalisme, pas de la science », déclarait Luc Ferry dans L’Express du 30 mars 2020, contredisant ce qu’affirme pourtant la soixantaine de scientifiques du monde entier que Marie-Monique Robin a pu interroger pendant le premier confinement. Son livre La Fabrique des pandémies réunit ces entretiens dans une enquête passionnante qui explique comment la déforestation, l’extension des monocultures, l’élevage industriel et la globalisation favorisent l’émergence et la propagation de nouvelles maladies. Non seulement la pandémie de Sars-CoV-2 était prévisible, mais elle en annonce d’autres.

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