Hyperthyroïdie : apaiser, ralentir, rééquilibrer

Femme allongée sur un matelas, prête pour un examen médical ou une intervention, illustrant une procédure de santé.

Fatigue, palpitations, nervosité, troubles du sommeil, surchauffe, amaigrissement… Quand la thyroïde s’emballe, tout le corps suit. Certains mouvements aident à la calmer.

Soyons clairs : en cas d’hyperthyroïdie (ou d’hypothyroïdie), prendre un médicament prescrit par votre médecin est absolument indispensable. En effet, l’hyperthyroïdie accélère le métabolisme, sollicite excessivement le système nerveux, le cœur, les muscles, la digestion… Il est nécessaire de la ralentir dans son élan. Mais même sous traitement, elle peut donner l’impression d’être “survolté”, y compris au repos.

Si le suivi médical est indispensable, le mouvement est un allié précieux pour mieux vivre avec cette hyperactivité interne. Pas question ici de sport intense, qui accentuerait l’emballement général et la fréquence cardiaque. Mais bien au contraire, de mouvements ciblés, lents et conscients, capables d’agir sur trois axes essentiels : apaiser le système nerveux ; relâcher les tensions musculaires souvent liées au stress ; favoriser la régulation hormonale, notamment via la respiration, la posture et le nerf vague.

Bouger doucement permet, aussi, de préserver la masse musculaire, parfois mise à mal, d’améliorer la qualité du sommeil, et de retrouver un sentiment de contrôle sur un corps qui semble parfois nous échapper. Ces exercices, s’ils ne “soignent” pas, à proprement parler, la thyroïde elle-même, soutiennent l’organisme, l’aident à ralentir les symptômes, à mieux les tolérer ou les contrôler.

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