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L’aucuba Japonais

J’ai descendu dans mon jardin...

... Baba,
Trop se courba,
Tituba et tomba
Là-bas, en contrebas,
Dans les aucubas.
Branle-bas de combat !
Dans ses ébats,
Fleurs, exhiba...

• Nom commun : aucuba du Japon.
• Genre et espèce : Aucuba japonica.
• Famille : anciennement CORNACEAE, GARRYACEAE dans la classification phylogénétique : arbres et arbustes persistants ; feuilles opposées simples ; fleurs en inflorescences ; fruits : baies.
• Origine : Japon et Asie de l’Est.
• Hauteur : 2 à 3 m, 3 à 5 m dans son aire d’origine.

=> Le feuillage vert, moucheté parfois de jaune, épais et coriace est persistant. Le pétiole est court, les feuilles opposées, avec un limbe denté vers l’apex (la pointe).

=> L’aucuba du Japon au port dressé et arrondi est en général une espèce dioïque (individus unisexués), bien que certaines variétés soient monoïques (fleurs unisexuées sur un même individu). La floraison se situe entre le mois d’avril et le mois de mai.

=> Les fleurs de couleur pourpre sont disposées en panicules (grappes ramifiées). Les inflorescences femelles sont plus courtes que les inflorescences mâles. Elles sont constituées d’un calice à 4 dents et d’une corolle à 4 pétales. Les fleurs mâles ont 4 étamines jaunes et les fleurs femelles un ovaire finement velu surmonté d’un style trapu et d’un stigmate en forme de tête.

=> Les drupes, fruits rouges charnus à noyaux, sont présentes dès le mois d’août. Ovoïdes et brillantes, elles foncent à maturité, virant au noir, et persistent durant toute la période de l’hiver. Elles contiennent une graine unique presque aussi grosse que l’enveloppe.

=> Les feuilles et les fruits sont toxiques. En Asie, on réalise des pipes et des cannes avec le bois dur.

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Pour aller plus loin

L’arbre aux chatons de soie

J’ai descendu dans mon jardin…

“Dans mon jardin, il y a un arbre qui, l’hiver, se pare de pendeloques végétales blanc-argenté, sortes de longs stalactites opalescents. Les illuminations colorées qui parsèment les villes et les chaumières n’ont pas sa poésie. Ici, pas d’artifices, juste la nature qui semble mettre un point d’honneur à célébrer ces fêtes de fin d’année. Sans excès, sans nuisances, en toute humilité.”

Le peuplier noir

Si invisible et silencieuse, mais si active ! Elle a déjà paré la terre, ressuscité les arbres.
Les branches dépouillées se chargent de bourgeons, les peupliers, les aulnes, les pommiers sont en fleurs.
Ô vie cachée !… Quelle force, quelle beauté il y a là !
Souvent, je m’arrête à y songer. J’y trouve un encouragement à l’espérance… »

L’obscure souffrance – Laure Conan

Houx

Chassez les grives et les merles
Chassez la mésange au dos bleu
Du gui dont les fruits sont des perles
Du houx dont les fruits sont du feu. (Charles Frémine)

Le Hêtre Commun

« Caché au cœur de la forêt, je connais un endroit où se dresse un hêtre, tel qu’en peinture on n’en peut voir de plus beau. Lisse et clair, d’un seul trait pur il s’élève, solitaire, et nul de ses voisins ne touche à sa parure soyeuse… Quand, dernièrement… je quittai le chemin et vins me perdre là dans les taillis… aux environs de l’heure haute de Midi : tout se taisait.