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Le baume du tigre®

La panacée chinoise

Un remède ancestral souverain pour les souverains... aujourd’hui démocratisé.

Un herboriste chinois émigré à Rangoon découvre, en 1870 en Birmanie, que l’association du camphre, des clous de girofle et du menthol peut soulager de nombreux maux. Ayant ouvert sa boutique d’apothicaire, c’est lui qui prépare les remèdes pour soigner les problèmes de santé des Empereurs, dont cet onguent, exclusivement réservé aux membres de l’aristocratie birmane. Il décède en 1908. Ses enfants, Boon-Haw et Boon-Par, qui émigrent à Singapour en 1926, le commercialisent et le baptisent “baume du tigre” en référence au nom de leur père, Aw Chu Kin signifiant tigre.

En ce temps-là, seule la sphère impériale chinoise peut bénéficier des vertus de ce baume. Après le décès des fils, en 1949, la société mère est nationalisée par la République populaire de Chine, ce qui favorise l’expansion du baume du tigre et sa commercialisation à travers différentes filiales et marques.

Ce baume gras, à appliquer sur la peau, est devenu depuis ces temps anciens un remède incontournable de la médecine traditionnelle chinoise. Composé de plusieurs plantes et d’huiles essentielles, le baume du tigre permet de traiter les contractures musculaires et articulaires, et les maladies ORL. C’est aussi un puissant anti-inflammatoire et un antalgique, il est donc naturellement utilisé pour apaiser et soulager les douleurs.

Sa composition

Le baume du tigre est un mélange à base de plantes, de paraffine et d’huiles essentielles.

– Camphre (entre 11 et 25 % selon les pays)
Propriétés analgésiques, anesthésiques, antiseptiques, décongestionnantes, anti-inflammatoires et stimulantes. C’est lui qui crée une sensation de froid et de chaud à l’application topique, et qui stimule la circulation sanguine. Il est également insecticide.

– Menthol (de 8 à 12 %)
Propriétés désinfectantes, anesthésiques, anti-moustiques. Il provoque lui aussi une sensation de froid.

– Huile essentielle de cajeput (entre 6 et 8 %)
Propriétés analgésiques, expectorantes, anti-microbiennes et anti-catarrhales. C’est un tonifiant pour la circulation sanguine et un décongestionnant veineux. 

 Huile essentielle de menthe des champs (entre 8 et 10 %)
Riche en principes actifs antalgiques et anesthésiants, elle est vasoconstrictrice. Elle apporte une sensation de fraîcheur.

– Huile essentielle de clou de girofle (entre 1 et 2 %)
Propriétés antivirales, antibactériennes, antifongiques, antiparasitaires et analgésiques.

– Huile essentielle de cassis pour le rouge (entre 1 et 2 %)

– Huile essentielle d’eucalyptus pour le blanc (15 % environ)

– La paraffine est utilisée pour fixer l’onguent (40 à 42 % du produit).

La composition est quasiment la même pour les deux baumes existants, le rouge et le blanc, mais c’est la teneur en certains ingrédients qui diffère.

La France interdit le produit tel qu’il est commercialisé dans sa version originale, car la teneur en camphre de 25 % dépasse celle autorisée par la pharmacopée.

Le produit vendu en France n’en contient donc que 11 % et la teneur varie selon la législation des pays où il est commercialisé.

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