Le syndrome de Wolff-Parkinson-White et l’arrêt cardiaque infantile

Femme et jeune garçon souriant à la maison, ambiance chaleureuse, famille heureuse, intérieur moderne, lien familial, moments de bonheur, proximité, amour familial, vie quotidienne.

À 4 ans, la vie de Marc – mais aussi celle de sa maman, Svetlana, et de son papa, Jean-Marc – a basculé. Victime d’un arrêt cardio- respiratoire soudain, Marc s’est révélé atteint du syndrome deWolff-Parkinson-White, une anomalie cardiaque. Dès lors, Svetlana s’est battue pour trouver les meilleurs médecins et sauver son fils. Malgré de nombreux obstacles, son combat a porté ses fruits : aujourd’hui, Marc n’a plus ce syndrome. Désormais, Svetlana milite pour qu’un dépistage cardiaque soit proposé à tous les parents qui le souhaitent. Ce simple geste pourrait sauver des vies.

Mon fils Marc est né sans problème particulier. Un jour, il avait alors 4 ans, nous sommes allés dans une salle de jeux couverte pour les enfants, avec des toboggans et de nombreuses structures pour s’amuser. À un moment, je me rends compte qu’il ne revient pas. Je le cherche partout. Je demande à voir les caméras de surveillance et là, je découvre avec horreur son corps allongé par terre. Heureusement, la cheffe de centre, Cécile, était formée aux premiers secours. Au début, nous avons pensé qu’il s’était étouffé. Nous avons pratiqué les premiers gestes, mais il ne réagissait pas. Nous avons alors compris qu’il s’agissait probablement d’un arrêt cardiaque. Cécile a immédiatement appelé le SAMU et nous avons commencé le massage cardiaque. Moi, je pratiquais le bouche-à-bouche. Le temps semblait suspendu. Les secours ne sont arrivés qu’environ vingt minutes plus tard. Ils l’ont intubé sur place et ont poursuivi le massage cardiaque. Son cœur est finalement reparti après 25 minutes d’arrêt et de réanimation continue. Il a ensuite été transporté à l’hôpital. Là a commencé une attente interminable. Pendant 7 heures, nous n’avons reçu aucune information précise. On nous a seulement dit : « Votre enfant est dans un état très grave, mais son cœur est reparti. »

Pour lire la suite

Déjà abonné·e ?

Pourquoi s’abonner à Rebelle-Santé ?

Magazine

À lire aussi