Les antibiotiques sur la sellette

Avec une hausse des prescriptions vétérinaires de plus de 81 % en dix ans, il y a de quoi s’inquiéter des risques majeurs de résistance des bactéries. Alors, on attend quoi pour dire merci aux adeptes des médecines douces ? Chez eux au moins, les antibiotiques, ce n’est jamais automatique ! (Source : Le Télégramme).

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Le microbiote intestinal

Les lecteurs de notre magazine connaissent bien l’importance du microbiote intestinal sur notre santé, nos humeurs et nos comportements.
Une exposition à la Cité des Sciences, à Paris jusqu’au 4 août, s’inspire du best-seller de Giulia Enders,  »
Le charme discret de l’intestin* « en célébrant cette découverte révolutionnaire. 

Le renouveau de la phagothérapie, une pratique ancienne contre les maladies infectieuses

Nous fêtons cette année le centenaire de la découverte des virus capables de détruire les bactéries, appelés bactériophages par un médecin français, Félix d’Hérelle, qui les a isolés en 1917. À l’heure où les antibiotiques ne suffisent plus à guérir les maladies infectieuses, l’utilisation ancienne de ces virus est remise au goût du jour par des médecins et des microbiologistes dans le cadre de la phagothérapie.

Nos amies les bactéries

Heureusement qu’elles ont la peau dure, parce que les hommes ne leur rendent pas la vie toujours douce. Elles ont l’avantage du nombre, de l’ancienneté, de l’adaptation, de l’intelligence, de la ruse, de la stratégie, aucune vie n’est possible sans elles, elles sont absolument essentielles à notre santé. Loin d’être nos ennemies, la plupart sont de vrais gardes du corps et si quelqu’un ou quelque chose peut sauver la planète, ce sont elles. Qui? Les bactéries.