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Les nanos arrivent… sur les étiquettes !

Les nanos, késako ? Passagers clandestins dans nos cosmétiques depuis de nombreuses années, ces minuscules particules vont, dès le 11 juillet, s'afficher clairement sur les étiquettes.

NANO-INGRÉDIENTS, SUPER-ACTIFS
Au sens strict du terme, un nanomatériau est un matériau dont la taille est inférieure à 1000 nanomètres (1 nanomètre = 1 milliardième de mètre), comprise entre 0 et 999 nanomètres.
En cosmétologie, on connaît plusieurs types de nano-objets :
les nanoparticules : poudres minérales (dans les produits de protection solaire ou en adjuvant de texture dans les émulsions) ou structures moléculaires complexes (utilisées pour le transport d’actifs)
les nano-capsules
les liposomes
les systèmes dispersés liquides (systèmes micellaires, microémulsions, nano-émulsions).

L’intérêt des nanomatériaux est qu’ils sont dotés de propriétés différentes de celles qui prévalent à une plus grande échelle.
Ils ont d’abord été présentés comme des ingrédients révolutionnaires, vecteurs incomparablement efficaces des actifs anti-âge.
Puis, un jour, tout ce qui ressemble de près ou de loin au terme “nano” a disparu du discours cosmétique. Le mot a été banni des étiquettes, les argumentaires ont été réorientés vers les propriétés d’autres actifs, un lourd et grand silence a entouré ces si petites particules.

MÉGA-DOUTES, NANO-DISCRÉTION
Plus les particules des nanomatériaux sont petites, plus leur activité est importante et plus le risque toxique serait fort.
Réaction immédiate des fabricants de cosmétiques, qui craignent une réaction de défiance voire de rejet de la part des consommateurs : on ne parle plus de nanotechnologie. Du moins officiellement. Le mot disparaît ainsi des étiquettes, mais les nanoparticules restent dans les formules.

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