Pas tant d’hyperactifs

On a vite fait de classer un enfant dissipé dans la catégorie des hyperactifs ! Aux états-Unis, on estime que près d’un million d’enfants sont ainsi diagnostiqués à tort. Le problème, c’est qu’on leur prescrit dans ce cas un psycho-stimulant, la Ritalin, dont on ne connaît pas bien les effets secondaires à long terme. « Si un enfant ne se comporte pas bien, s’il est inattentif, ne peut pas se tenir tranquille, c’est peut-être simplement parce qu’il a cinq ans et que les autres en ont six », affirme Todd Elder, auteur de l’étude et professeur d’économie à Michigan State University. On sait aussi que le régime alimentaire peut avoir une influence : les sucreries favoriseraient l’hyperactivité, un régime sans gluten sans caséine, au contraire, serait très bénéfique.

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L’alimentation de l’enfant hyperactif

L’alimentation joue un rôle important dans les troubles du comportement. Vous savez bien qu’en cas de fringale, liée à une baisse du taux de sucre dans le sang, on ne se sent pas bien, notre humeur est en dents de scie. Il n’y a aucune raison pour que l’alimentation n’influence pas le comportement de manière plus générale, notamment chez les enfants.