Pas tant d’hyperactifs

On a vite fait de classer un enfant dissipé dans la catégorie des hyperactifs ! Aux états-Unis, on estime que près d’un million d’enfants sont ainsi diagnostiqués à tort. Le problème, c’est qu’on leur prescrit dans ce cas un psycho-stimulant, la Ritalin, dont on ne connaît pas bien les effets secondaires à long terme. « Si un enfant ne se comporte pas bien, s’il est inattentif, ne peut pas se tenir tranquille, c’est peut-être simplement parce qu’il a cinq ans et que les autres en ont six », affirme Todd Elder, auteur de l’étude et professeur d’économie à Michigan State University. On sait aussi que le régime alimentaire peut avoir une influence : les sucreries favoriseraient l’hyperactivité, un régime sans gluten sans caséine, au contraire, serait très bénéfique.

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L’alimentation de l’enfant hyperactif

L’alimentation joue un rôle important dans les troubles du comportement. Vous savez bien qu’en cas de fringale, liée à une baisse du taux de sucre dans le sang, on ne se sent pas bien, notre humeur est en dents de scie. Il n’y a aucune raison pour que l’alimentation n’influence pas le comportement de manière plus générale, notamment chez les enfants.

Oui, les herbicides sans glyphosate sont aussi des poisons !

Les débats sur l’interdiction du glyphosate seraient-ils un leurre ? La molécule n’est sans doute pas la plus toxique parmi les produits qui composent le Roundup de Monsanto, mais c’est le seul déclaré. C’était déjà une des conclusions des recherches du Pr Gilles-Éric Séralini et de son équipe en 2005. À la suite d’une de ses nouvelles études sur les produits cachés dans les herbicides nouvelle génération commercialisés sans glyphosate, neuf associations de défense de l’environnement ont porté plainte le 1er décembre dernier auprès des autorités sanitaires.