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Pollution lumineuse : un perturbateur endocrinien avéré

Ce n’est pas une association environnementale cette fois, mais l’Académie Nationale de Médecine qui met en garde contre la pollution lumineuse : pour cette instance, l’exposition à la lumière la nuit devrait être considérée comme un perturbateur endocrinien. Elle nous empêche de sécréter correctement la mélatonine, une hormone qui régule notre horloge biologique et notre sommeil. Les chiffres sont éloquents : la fréquence des cancers du sein chez les infirmières exposées à la lumière artificielle la nuit est jusqu’à 200 % plus élevée que chez les femmes qui dorment la nuit. Par ailleurs – et c’est sans doute une information à transmettre à votre municipalité si, comme la nôtre, elle continue à éclairer les rues toutes les nuits en continu – une étude observe une incidence plus élevée de cancer du sein dans les quartiers éclairés d’une ville par rapport à ceux qui ne le sont pas, et ce dans plusieurs pays. Sans doute, cet argument pourrait-il contrer les fausses raisons populistes arguant que l’éclairage des rues est un gage de sécurité pour les habitants. Et là, il ne s’agit que des humains… La pollution lumineuse est également catastrophique pour la faune et la flore, et représente un gâchis écologique que la planète n’est plus en mesure de supporter.

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