Comment soigner sa prostate naturellement sans piller la planète ?

plantes prostate

Passée la cinquantaine, nombre d’hommes développent une hypertrophie bénigne de la prostate dont les symptômes sont gênants, voire invalidants (difficultés urinaires, infections et, à l’extrême, rétention aiguë d’urine). On parle de prostatisme. Certains développeront aussi un cancer, le plus souvent d’évolution lente.

Le prostatisme relève de mesures d’hygiène de vie et bénéficie d’une phytothérapie adaptée. Il semble qu’une consommation importante de lait favorise l’apparition d’un cancer. C’est en particulier le cas avec le lait d’origine américaine car un certain nombre d’hormones (telles rBST et rBGH) y sont utilisées pour accroître la lactation, alors qu’elles sont interdites en Europe. Le lait fermenté (fromage, yaourts…) contient moins de facteur de croissance IGF-1 et n’est pas associé à un surrisque. Un régime alimentaire bien végétalisé semble diminuer le risque de cancer et d’hypertrophie de la prostate. Il doit être riche en antioxydants, par exemple en ail et en crucifères. Le zinc est un minéral ambigu. Sa carence semble favoriser les cancers, mais son excès, par une supplémentation inadaptée (doses supérieures à 100 mg/j sur de longues durées), également. Pour prévenir, on évitera également, autant que possible, les perturbateurs endocriniens (phtalates, bisphénol A, pesticides, PCB, dioxines).

Pour lire la suite

Déjà abonné·e ?

Pourquoi s’abonner à Rebelle-Santé ?

Magazine

À lire aussi

Le lait de vache

La blancheur virginale du lait de vache ne fait plus l’unanimité. Cependant, inutile de tomber dans l’alarmisme : personne ne risque de mourir foudroyé après avoir mangé un flan. En revanche, trop c’est trop, et l’excès de produits laitiers semble dommageable à plus d’un titre. Le point sur cet aliment à surveiller… comme le lait sur le feu.