Suivez l’actualité santé et environnement avec Sophie Lacoste. En bref !

Récidives de crise cardiaque et AVCL'aspirine sous-employée
Des chercheurs de l’Université de Washington se sont intéressés à l’utilisation de l’aspirine pour prévenir les risques de récidives d’accidents cardio-vasculaires et se sont aperçus que, malgré les études montrant depuis 50 ans qu’une légère prise quotidienne (75 à 100 mg par jour) fait baisser de 25 % le risque

Adénome de la prostate : une nouvelle technique prometteuse
À partir de 60 ans, environ un homme sur deux est touché par ce problème, aussi appelé hypertrophie bénigne de la prostate, qui entraîne comme signes majeurs les fréquentes envies d’uriner. La prostate est une glande qui pèse entre 15 et 20 grammes chez un adulte, mais qui a tendance

Projectiles en mousse : gare aux yeux !
Ces 10 dernières années, le nombre de traumatismes oculaires chez les enfants a augmenté de manière inquiétante et les médecins de l’hôpital Fondation Rothschild, spécialisé dans les problèmes d’yeux, alertent sur les accidents liés aux pistolets à projectiles en mousse. Dans un article publié dans la revue américaine JAMA Ophtalmology, le

PFAS : la chasse aux polluants éternels
Les PFAS, impliqués dans d’innombrables troubles de santé, sont au cœur de scandales retentissants aux USA depuis des années. Chez nous, pas un mot. Comme d’habitude, « tout va très bien Madame la Marquise. » Et maintenant, on fait quoi ? Les 28 juin dernier, Rebelle-Santéétait à l’Assemblée nationale pour écouter Nicolas

Interdiction des néonicotinoïdes : les associations gagnent… bien tard
Les néonicotinoïdes sont des pesticides dont les effets ravageurs sur les populations d’abeilles et, plus généralement, sur l’environnement, sont largement documentés depuis des années. Or, il a fallu bien longtemps pour qu’enfin leur usage soit progressivement interdit et, en 2019, grâce à un long combat des associations de défense de

DMLA : un espoir
La dégénérescence maculaire liée à l’âge est la principale cause de malvoyance chez les personnes âgées. Jusqu’ici, seuls certains traitements permettent de stopper l’évolution de la maladie quand elle est dite « humide », mais pas la forme « sèche », la plus fréquente. Des chercheurs de l’université de Tübingen en Allemagne et de