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La Nigelle des champs

J’ai descendu dans mon jardin...

… voir la Mal-aimée, la Sauvageonne, la Simple. Ses consœurs, l’Orientale et la Cultivée, lui ont fait de l’ombre.

La Belle de Damas, avec sa franche couleur, son feuillage et ses fruits exubérants, a envahi les jardins d’ornement. Quant à la Cultivée, Madame est entrée dans les manuels de phytothérapie pour ses vertus. Ma Sauvageonne, elle, a une beauté subtile et, malheureusement, ses fruits sont mauvais, mais je m’en vais l’admirer, parce que, voyez-vous, j’aime voir la beauté de ce qui passe inaperçu.

  • Nom commun : nigelle bâtarde, nielle sauvage ou bâtarde.
  • Genre et espèce : Nigella arvensis.
  • Famille : RANONCULACEAE : plantes herbacées, quelques arbustes et lianes ; feuilles alternes généralement ; fleurs avec souvent 5 sépales pétaloïdes et 5 pétales réduits ; fruit : akène ou follicule ; plus de 1500 espèces.
  • Origine : Certainement le bassin méditérannéen.
  • Hauteur : de 10 à 30 cm.
  • Floraison : de juin à août.

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Carvi

… pour voir si mon cumin des champs allait bientôt fleurir. Je suis déjà en train de penser à la boisson que je concocterai avec ses graines et que l’on appelle le « kummel ».

Prunellier

Dans les fourrés épais qui forment des haies, là où les oiseaux aiment nicher au milieu des rameaux acérés, une multitude de petites fleurs blanches s’épanouissent sur des arbrisseaux encore nus.

L’olivier de Bohême

J’ai descendu dans mon jardin…

Afin de me soustraire à tes regards hostiles, d’écailles, je me suis revêtue. Sous cette carapace, j’ai élu domicile, pour ne plus ressentir ni la brûlure ni la froidure de tes mots assassins. Peux-tu encore m’apercevoir, m’entrevoir, me concevoir alors que je ne suis plus que lézard qui se faufile, serpent qui se terre et dragon qui résiste ? Sous cette armure, enfin, je t’échappe. Libre… je Suis.

La stellaire intermédiaire

J’ai descendu dans mon jardin…

Le mouron vert est ramassé
Dans la haie et dans le fossé.
Au bout de sa tige qui bouge
La fleur bonne est blanche et non rouge.
Il sent la verdure et les eaux ;
Il sent les champs et l’azur libre
Où l’alouette vole et vibre.
Du mouron pour les p’tits oiseaux !

Du mouron pour les p’tits oiseaux, Jean Richepin