Communauté
Boutique
JE M’ABONNE

Votre magazine de santé naturelle

Le gui (Viscum album)

Puisque vous allez, je suppose, cueillir du gui pour l’an neuf, profitez en pour en récolter un peu plus afin de concocter potions et élixirs.

Contre l’hypertension artérielle, l’artériosclérose et pour calmer la nervosité
> Infusion : dans un litre d’eau bouillante, jetez 10 à 20 g de feuilles fraîches, couvrez et laissez reposer un quart d’heure. Filtrez et buvez en plusieurs fois dans la journée.

Pour calmer la toux en cas de coqueluche
> En poudre : prenez des jeunes tiges et feuilles séchées de gui et réduisez-les en poudre. Mélangez une cuillerée à café de poudre à un quart de litre d’eau tiède et ajoutez du miel. Buvez par petites doses dans la journée.

En cas de leucorrhée
> Décoction pour usage externe : versez 40 g de feuilles dans un litre d’eau froide et portez le tout à ébullition. Au premier bouillon, stoppez votre feu et laissez reposer dix minutes. Filtrez et pratiquez des lavements vaginaux deux fois par jour.

Pour calmer les douleurs dues à la goutte, rhumatismes ou sciatique
> Cataplasme : pilez ou écrasez feuilles et fruits, frais de préférence. Posez sur les zones douloureuses et entourez de film transparent. Laissez poser une heure puis rincez avec la décoction précédente.

Pour lire la suite et accéder à l’intégralité du site

Déjà abonné·e, connectez-vous !

Magazine

Sponsorisé

Pour aller plus loin

Le liseron (Convolvulus arvensis)

Il n’est point nécessaire de vous décrire les endroits où vous pourrez trouver cette plante. Puisqu’elle a décidé d’envahir notre quotidien, autant s’en servir. En usage médicinal, le liseron est recommandé en cas de constipation liée à une insuffisance hépatique. Toute la plante, racines, tiges et feuilles renferment une résine à l’action purgative.

Des recettes naturelles avec la prêle des champs

La prêle des champs, Equisetum arvense, pousse dans les milieux humides et argileux. Contrairement à la prêle des marais (toxique), la prêle des champs a, soit des tiges uniquement terminées par un épi, soit des tiges stériles sans épis mais avec des feuilles. Et ce sont ces tiges feuillues qui apparaissent après les tiges en épis, ces “queues de cheval”, que vous récolterez. Si vous avez des doutes, procurez-vous la plante en herboristerie. La prêle est très riche en silicium, calcium, fer, magnésium, potassium… Elle est reminéralisante, diurétique et cicatrisante, et garantit votre bien-être mais également celui de votre jardin. Les tisanes et autres préparations doivent être prises en interne sur un temps court plusieurs fois dans l’année. Elles sont déconseillées chez les jeunes enfants et les femmes enceintes.

La fausse bruyère (Calluna vulgaris)

« Quand vient St Matthieu, à l’été on dit adieu. » Alors, récolte les dernières pailles et derniers grains avant que la pluie ne les gâte, puis va dans les landes et remplis ton panier des grappes de la « bucane ». Ainsi tu pourras soigner ton moral, ta peau, tes reins et tes os.

Le coquelicot (Papaver rhoeas)

Pour notre plus grand bonheur, le coquelicot a recolonisé nos paysages. Utilisé depuis des siècles, il a encore, dans les campagnes, la réputation de soulager les rhumatismes, la toux, les bronchites, les angines et la coqueluche.