L’endométriose
Et si les règles douloureuses n’étaient pas une fatalité, mais le symptôme d’un déséquilibre plus profond ? L’endométriose est une maladie gynécologique chronique, inflammatoire, invalidante,…
Cette maladie touche environ une femme sur dix. Des règles très abondantes et très douloureuses sont généralement le premier symptôme de la maladie. D’autres signes peuvent également se manifester : mal de dos, troubles urinaires, douleurs musculaires…
L’épaisseur de l’endomètre, muqueuse qui tapisse les parois internes de l’utérus, varie en fonction des sécrétions hormonales. Dans l’utérus, ses cellules se multiplient durant la première moitié du cycle pour accueillir l’éventuelle implantation d’un ovule fécondé, puis, à défaut de fécondation, la muqueuse se désagrège en fin de cycle, provoquant les règles. Quand l’endomètre se développe ailleurs, il réagit aussi à l’imprégnation hormonale, mais, le moment venu, se retrouve « piégé » (dans les ovaires, les trompes de Fallope ou ailleurs), provoquant des réactions inflammatoires et des kystes. Souvent, la maladie est également source d’infertilité.
En cas d’endométriose, le médecin essaie de résoudre les symptômes en prescrivant un traitement hormonal. On envisage parfois aussi une intervention par cœlioscopie pour lutter contre l’endomètre envahissant « sorti de son nid ». Côté naturel, l’huile d’onagre, qui diminue l’inflammation et les douleurs, peut être intéressante, ainsi que le gattilier, une plante qui « calme » la production d’œstrogènes. La consommation régulière de noix est également une piste, tout comme certains régimes alimentaires.
Par ailleurs, des chercheurs du Baylor College of Medicine, à Houston, ont montré que la composition de la flore intestinale était intimement liée à l’évolution des lésions. L’endométriose étant une maladie inflammatoire chronique, il convient aussi d’adopter une alimentation fortement anti-inflammatoire et antioxydante. Au menu, pensez au curcuma, au gingembre, au brocoli, aux petits fruits rouges, aux bons gras de l’huile de colza, des graines de lin, de chia, des noix… Il arrive même que la consommation quotidienne de noix fasse disparaître l’endométriose. Cela vaut la peine d’essayer. En revanche, supprimez le sucre, les produits raffinés et aliments industriels transformés, réduisez votre consommation de viande et de produits laitiers. Parfois, un régime sans gluten peut aussi diminuer les symptômes. Le yoga est également tout indiqué pour réduire l’intensité des crampes douloureuses. L’acupuncture et l’hypnose méritent aussi d’être essayées.
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