
L’Amarante, couleur de sangJ'ai descendu dans mon jardin…
… pour vous conter cette fable d’Ésope.

L’acanthe à feuilles molles
… ou plutôt, j’ai descendu dans un jardin, ce qui signifie, non pas que je suis descendue au sens littéral du terme dans un jardin de terre et d’eau, mais que mon esprit s’est projeté dans un jardin sculpté au mur d’un palais, celui que décrit Georges de Scudéry dans

Le Tilleul communJ'ai descendu dans mon jardin…
… et j’ai plaqué mon œil sur la fente large comme deux pouces de l’écorce rugueuse du vieil arbre. C’est que je voudrais bien savoir si la nymphe Philyra s’y trouve. Je ne comprends pas pourquoi cette Océanide a voulu être transformée en arbre après la naissance de son fils,

L’Aspérule odoranteJ'ai descendu dans mon jardin…
… avec deux de mes amis « nez », un parfumeur et un œnologue (qui est aussi un« palais »). Ils aiment déambuler dans mon jardin où la profusion de fragrances est, pour eux, une source d’inspiration. Après un passage instructif dans le potager, le jardin de curé et le

L’alliaire officinaleJ'ai descendu dans mon jardin…
… munie d’un petit panier en osier dans lequel je vais déposer délicatement des feuilles tendres et jeunes au léger goût d’ail.

L’Ipheion uniflorumJ'ai descendu dans mon jardin…
… pour profiter de cette fraîche fleur au doux parfum de miel qui pointe son nez dès le mois de février et qui a désorienté bon nombre de botanistes quant à son genre. Elle fut au fil du temps Beauverdia, Brodiaea, Hookera, Leucocoryne, Milla, Nothoscordum, Ipheion, Triteleia et Tristagma. Aujourd’hui,