Rebelle-Santé vous propose chaque mois d’explorer un sujet en lien avec la santé ou l’environnement, le plus souvent à travers des entretiens de celles et ceux qui s’engagent pour faire changer les choses dans leur domaine.

Martine Barjon, thérapeute
Passionnée par tout ce qui touche à l’humain, Martine Barjon anime les groupes de parole du Centre Ressource 06 fondé par le Dr Lallement. Ces rencontres hebdomadaires sont un des fondements thérapeutiques majeurs dans l’accompagnement des personnes malades vers la guérison.
Virginie Parée

Neuf conseils pour qu’une journée soit une bonne journée
Tout talent, organe, muscle qui travaille se développe. Sans travail, ils s’atrophient : en trois semaines dans le plâtre, vous perdez 30 % de votre masse musculaire, et le kiné met trois mois pour vous les refaire. Si vous avez appris une langue à l’école et que vous ne vous

Bientôt un supermarché coopératif à Paris !
Un supermarché où les clients sont à la fois adhérents, actionnaires et bénévoles, qui propose des produits sains et pas chers. C’est l’idée du supermarché coopératif la Louve, librement inspiré d’une épicerie coopérative new-yorkaise. Séduisant.

L’anthroposophie, pour élargir l’art de guérir
Un nom méconnu, issu du grec anthropos, l’homme et sophia, la sagesse. On doit cette approche médicale à un scientifique et philosophe d’origine autrichienne, Rudolf Steiner. À Nîmes et à Clermont-Ferrand, deux femmes s’investissent dans cette philosophie qui se veut pratique avant tout.

La chronique de Pinar Selek
C’est avec plaisir et fierté que Rebelle-Santé accueille Pinar Selek pour cette nouvelle rubrique. Les fidèles lectrices et lecteurs la connaissent bien ; depuis mars dernier, elle est Docteur es-Sciences Politiques, mais aussi fille de pharmacienne et très intéressée par la santé de ses contemporains.

Neuf questions autour de la farine blanche
Au Moyen Âge, les Français consommaient un kilo de pain par jour. Ce pain était gris, et même noir pendant les périodes de disette. Noir, parce que les boulangers y ajoutaient un peu n’importe quoi – faute de mieux. Au XVIe siècle, par contre, l’utilisation du son a carrément été