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Des recettes naturelles avec les plantains

En phytothérapie, on emploie de préférence le grand plantain, Plantago major. Cependant, d’autres espèces comme le plantain lancéolé (P. lanceolata), le plantain moyen (P. media) ou encore le psyllium (P. psyllium, P. ovata) ont des propriétés similaires au grand plantain. Ils contiennent des mucilages et des tanins qui leur confèrent des propriétés adoucissantes et astringentes, ainsi que de l’apigénine anti-inflammatoire et de l’aucuboside qui accélère l’élimination rénale.

On reconnaît les plantains à leurs feuilles en rosette dont émergent au centre des tiges sans feuilles portant un petit épi de fleurs. Les graines sont un mets de choix pour les oiseaux et profitables pour les humains au transit paresseux. Les feuilles seront utiles aussi bien dans la cuisine que dans votre armoire à pharmacie. Alors, chaussez vos bottes et partez sur les chemins à la rencontre des plantains.

Dans l’assiette

Le plantain est une herbacée riche en protéines, en vitamine C et en sels minéraux. Profitez-en, c’est un aliment à portée de vos pieds. Vous doutez de pouvoir reconnaître une espèce d’une autre ? Ne vous inquiétez pas, aucun plantain n’est toxique, certains ont des feuilles coriaces peu goûteuses mais cela, vous le découvrirez rapidement… Si vous habitez sur le littoral, vous aurez peut-être la chance de croiser le corne-de-cerf, P. coronopus, un plantain qui a conquis les assiettes des grands chefs pour l’originalité de ses feuilles découpées un peu comme celles du pissenlit. Les jeunes feuilles tendres de plantain se dégustent crues dans les salades. Elles ont un petit goût de champignons. Les feuilles plus âgées seront cuites en soupe, en beignets ou en accompagnement (il faut les blanchir rapidement avant de les assaisonner). Les boutons pourront garnir une omelette, une tarte ou se croquer dans une salade qu’ils parfumeront.

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Des recettes naturelles avec la prêle des champs

La prêle des champs, Equisetum arvense, pousse dans les milieux humides et argileux. Contrairement à la prêle des marais (toxique), la prêle des champs a, soit des tiges uniquement terminées par un épi, soit des tiges stériles sans épis mais avec des feuilles. Et ce sont ces tiges feuillues qui apparaissent après les tiges en épis, ces “queues de cheval”, que vous récolterez. Si vous avez des doutes, procurez-vous la plante en herboristerie. La prêle est très riche en silicium, calcium, fer, magnésium, potassium… Elle est reminéralisante, diurétique et cicatrisante, et garantit votre bien-être mais également celui de votre jardin. Les tisanes et autres préparations doivent être prises en interne sur un temps court plusieurs fois dans l’année. Elles sont déconseillées chez les jeunes enfants et les femmes enceintes.

Le liseron (Convolvulus arvensis)

Il n’est point nécessaire de vous décrire les endroits où vous pourrez trouver cette plante. Puisqu’elle a décidé d’envahir notre quotidien, autant s’en servir. En usage médicinal, le liseron est recommandé en cas de constipation liée à une insuffisance hépatique. Toute la plante, racines, tiges et feuilles renferment une résine à l’action purgative.