Suivez l’actualité santé et environnement avec Sophie Lacoste. En bref !

Le renard et la maladie de Lyme
Et si la folie des humains leur retombait dessus une fois encore ? Le renard, à qui l’on attribue tant de défauts, la subit depuis des années : on en tue entre 600 000 et un million par an. Or, les renards, que l’on considère comme « nuisibles », se

La phytothérapie, on l’utilise depuis Néandertal !
Figurez-vous que la plaque dentaire, ce tartre que l’on fait décaper par le dentiste, est une mine de renseignements pour les scientifiques. C’est dans celui d’humains préhistoriques de Néandertal (entre 42 000 et 50 000 ans avant nous…) que des scientifiques ont pu trouver des preuves de l’automédication des cavernes

Lévothyrox : des excipients qui font tout changer ?
Dans un médicament, on peut considérer qu’il y a deux grandes sortes « d’ingrédients » : – Le ou les principes actifs, auxquels on attribue les effets recherchés sur les symptômes ou la maladie traités. – Les excipients : ajoutés aux principes actifs, ils sont généralement censés ne pas modifier

Édulcorants : attention danger !
On le sait, l’excès de sucre est redoutable pour la santé. Mais remplacer le sucre par un édulcorant n’est pas la solution. Une nouvelle analyse canadienne, basée sur 37 études qui ont permis de suivre plus de 400 000 personnes pendant dix ans en moyenne, indique que la consommation d’édulcorants

Trop d’antibiotiques à l’hôpital
Une étude menée à l’hôpital Johns Hopkins (aux États-Unis) montre qu’une personne hospitalisée sur cinq souffre d’effets secondaires indésirables liés à la prise d’antibiotiques. Le réflexe est tenace et, même si une infection bactérienne n’est pas avérée, les médecins ont tendance à trop systématiquement donner des antibiotiques, ce qui fait

Végétariens, ok, mais pas n’importe quels végétaux !
Le Journal of the American College of Cardiology a publié, en juin dernier, un article faisant état de l’analyse de données qui modèrent l’affirmation que tout régime végétarien est sain. Car, bien entendu, et après l’analyse de données en provenance de 200 000 professionnels de santé, on constate que les